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9月27日 Etre volontaire de solidarité internationaleEn France, il existe 3 organismes majeurs d’envoi de volontaires de solidarité internationale (VSI) :
- Délégation catholique pour la coopération (DCC) : 300 affectations par an. Travaillant surtout avec des partenaires d’Eglise, les couples non mariés ont peu de chance de trouver des missions. - Association française des volontaires du progrès (AFVP) :100 à 150 affectations par an. Les candidatures en couple sont plutôt rédhibitoires. - Service de coopération au développement (SCD) : environ 60 affectations par an. C’est à travers cette association que nous avons trouvé une mission.
Ces associations travaillent rigoureusement à la sélection et la préparation des futurs VSI à travers des week-ends de discernement sur la motivation personnelle, réflexion sur les problématiques de développement, préparation au départ, échanges avec des anciens VSI, ….
Le statut de VSI est reconnu par la loi du 23 février 2005. Il offre les garanties suivantes : - Indemnité mensuelle minimum de 150 €, - Couverture maladie, maternité, invalidité, décès, accident du travail, maladie professionnelle et vieillesse, - Assurance chômage : le volontariat de solidarité internationale est considéré comme une cause légitime de démission. Ainsi, au retour de mission, celui qui a rompu son contrat de travail peut prétendre à l’assurance chômage. Si on est chômeur indemnisé au moment du départ en coopération, on retrouve ses droits au retour de mission. Rentrée scolaire 2007-2008Réunion des parents d’élèves :
Le 27 août 2007, nous avons organisé une réunion de rentrée avec l’ensemble des élèves (1ère et 2ème années) et leur parent (ou tuteur). Comme en 2006, nous avons informé les nouveaux élèves par voie d’affichage, en communiquant à la radio rurale et en appelant tous ceux ayant un contact téléphonique. Le jour J, seuls 4 élèves sur les 25 se sont présentés. Et uniquement 2 sont venus avec leur tuteur. Il n’y a rien de plus démotivant pour l’équipe pédagogique (surtout pour l’animateur en alphabétisation que nous souhaitions présenter à cette occasion).
Suite à ce défaut de mobilisation, dès le lendemain, nous avons fait appel nominativement à toutes les familles par le biais de la radio rurale. Séverine et un conseiller du projet se sont déplacés chez chaque famille et leur ont bien signifié que leur désinvolture était inacceptable. Les arguments avancés étaient « j’avais voyagé », « j’ai oublié », « je ne savais pas ». Bref, des excuses bidon.
Semaine de formation des professeurs :
Nous avons profité de la semaine du 03 septembre pour échanger avec les professeurs. Nous avons défini comment nous travaillerions ensemble : réunions, rencontres avec les parents… Nous avons également établi l’emploi du temps des élèves, le programme de chaque matière, et la préparation des premiers cours. Nous avons aussi fait connaissance tous ensemble. L’entente est bonne pour le moment : l’universitaire ne snobe pas ses collègues manuels (mécanique et couture), le quinquagénaire ne toise pas les jeunes (alphabétisation, mécanique). L’équipe semble unie, réfléchie et s’implique dans le travail. Dans l’ensemble, les professeurs apprécient d’être coachés, qu’on soit proche d’eux pour faire face à ce travail ambitieux. Espérons que ça dure ! Cette semaine était essentielle et même un peu courte.
Le jour de la rentrée : Le 10 septembre 2007, nous avons réussi à avoir 12 élèves pour les 2 promotions réunies, c’est à dire la moitié de l’effectif prévu. Après une nouvelle tournée dans les quartiers, nous en avons récupéré 4 de plus. Nous devrions arriver à 18 prochainement. 9月2日 BibliographieAmkoulel, l’enfant peul, Amadou Hampâté BA : Né en 1900 au Mali, l’auteur apporte un éclairage ethnique et historique à travers le récit de son enfance. Ces mémoires s’apprécient comme un roman. A travers cet ouvrage sont dévoilées des pratiques de la société peule que nous rencontrons communément à Mamou (alimentation, choix du prénom de l’enfant, organisation de la famille polygame), ainsi que l’organisation d’un pays d’Afrique de l’ouest à l’époque coloniale. Le style est limpide et précis.
Chroniques de Guinée, Nadine BARI: Présidente de l’antenne Guinée Solidarité à Conakry, l’auteur est retournée vivre en Guinée dans les années 90. Elle connaît très bien le pays et décrit des scènes parfois comiques, parfois dramatiques mais surtout réalistes. Le style, très personnel, est touchant.
Et tu danses…, Stéphanie DE LA GORCE: Recueil des réflexions de l’auteur sur son expérience de 2 ans à Conakry, capitale de la Guinée, où elle était volontaire de solidarité internationale. Cet ouvrage donne un aperçu du contexte conakryka et une idée globale de la Guinée. Les analyses sont succinctes et le tableau dépeint semble plus sombre que la réalité que nous vivons.
Ebène, Ryszard KAPUSCINSKI: Ouvrage passionnant écrit sous forme de courts articles. Les analyses sont fines, humbles et sans parti pris. Bien que le contexte soit plutôt l’Afrique torride et sèche que l’Afrique tropicale humide (Guinée), nous observons à Mamou un certain nombre de situations exposées dans ces pages (symptômes d’un accès de paludisme, naissance d’un dictateur, la question de l’eau, le contexte familial et social…). |
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